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APL : le gouvernement confirme ses attaques contre les bailleurs sociaux (Ian Brossat)
Le Gouvernement multiplie les mesures comptables destinées à faire les poches des bailleurs sociaux.

En effet, si la mobilisation du secteur devrait permettre d’obtenir un étalement sur trois ans, la coupe budgétaire catastrophique de 1,5 milliards d’euros imposée au monde du logement social est confirmée par le secrétaire d’État Julien Denormandie. « Les APL dans le secteur HLM baisseront bien progressivement au cours des trois prochaines années avec une réduction de 1,5 milliard en 2020 ».
Pour atteindre cette somme, après avoir fait voter une augmentation de la contribution à la CGLLS (Caisse de garantie du logement locatif social), une nouvelle attaque est prévue : l’augmentation de la TVA sur le logement social de 5,5 % à 10 %. Ainsi, le gouvernement baisse les prélèvements sur...
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L’intersyndicale, les collectifs de défense et les militants politiques obtiennent gain de cause au conseil de surveillance du centre hospitalier Sud 77.

Avec les syndicats, nous, militants communistes, réclamons notamment l’arrêt des réorganisations des services qui entraînent la fermeture de lits et l’accès au parking du site de Fontainebleau en exclusivité aux agents hospitaliers durant la durée des travaux.

Assez de souffrance des personnels hospitaliers !

Assez de renoncements aux soins et à la santé !

Suite au conseil national de la résistance(CNR) le lendemain de la seconde guerre mondiale de 1945, la sécurité sociale a été financée dans un pays dévasté par la guerre, en quasi ruines ; et on veut nous faire croire, alors que la France est la 5ème puissance économique mondiale, la 5ème plus ric...
Lire la suite - 01-12-2017

Suite au conseil national de la résistance(CNR) le lendemain de la seconde guerre mondiale de 1945, la sécurité sociale a été financée dans un pays dévasté par la guerre, en quasi ruines ; et on veut nous faire croire, alors que la France est la 5ème puissance économique mondiale, la 5ème plus riche, qu’elle ne serait plus capable de financer la sécurité sociale.

Projets Macron :

- Fermeture des urgences Fontainebleau - Nemours - Montereau
- Plan d’austérité pour 2018 moins de 3 milliards pour la protection sociale, ce qui pousse à favoriser l’ambulatoire, provoquant une baisse des lits en France (moins 16.000 pour les 2 dernières années et moins 22.000 pour l’avenir dont 239 pour les 3 sites Sud Seine et Marne)
- Dans la suite des gouvernements précédents Chirac , Sarkozy et Hollande ; Macron organise le trou de la sécurité sociale en baissant les cotisations patronales, moins 45 milliards, alors que le déficit de la sécurité sociale n’est que de 5,2 milliards en 2017.

Où va l’argent ?

Conséquence :

- Remplacement de la cotisation sociale par la contribution sociale générale (CSG) . On remplace le principe de solidarité ( je cotise selon mes moyens et je perçois selon les besoins) par un principe assurantiel (je reçois en fonction de ma contribution).
- La CSG (c’est un impôt) doit augmenter de 1,7% et rapporter 22 Milliards d’euros payés par les citoyens contre une baisse des cotisations sociales de 18 milliards. Cela coûte donc, en plus, aux citoyens la différence de 4 milliards, soit environ le montants de la suppression de l’impôts de solidarité sur la fortune (ISF).

Propositions du PCF :

Priorité à la prévention : développer le maillage hôpital / centre de santé avec les autres structures des soins existants CCAS, écoles, crèches ...
- Obligation du tiers payant
- Donner les moyens nécessaires aux 8 hôpitaux de Seine et Marne d’être des hôpitaux de plein exercice
- Empêcher le gouvernement d’étatiser le fonctionnement de la sécurité sociale.
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Le congrès national se tiendra les 24, 25 et 26 novembre 2018
--> lire le rapport d'introduction de Pierre Laurent

Résolution

Feuille de route pour un congrès extraordinaire du PCF adoptée par l’Assemblée nationale des animatrices et animateurs de section à La Villette - Paris - 18 novembre 2017
Le parti communiste tiendra son Congrès extraordinaire du 24 au 26 novembre 2018, pour y "repenser" son "action" et ses "ambitions", alors qu’il connaît de plus en plus en difficultés, a annoncé samedi le parti. La résolution actant ce Congrès a été adoptée par 72,8% des voix de l’Assemblée ...
Lire la suite - 18-11-2017

Le parti communiste tiendra son Congrès extraordinaire du 24 au 26 novembre 2018, pour y "repenser" son "action" et ses "ambitions", alors qu’il connaît de plus en plus en difficultés, a annoncé samedi le parti. La résolution actant ce Congrès a été adoptée par 72,8% des voix de l’Assemblée nationale du parti, réunissant à Paris près de 900 animateurs de sections locales du PCF, à l’issue d’une période de deux mois de consultation de plus de 13.000 militants.


Résolution

Feuille de route pour un congrès extraordinaire du PCF adoptée par l’Assemblée nationale des animatrices et animateurs de section à La Villette - Paris - 18 novembre 2017


Réuni·e·s le 18 novembre 2017 à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris, nous sommes plus de 900 animatrices et animateurs de sections locales du PCF. Cette Assemblée nationale fait suite à une première et intense période de consultation des communistes. Au terme de ces travaux, l’Assemblée adopte les dispositions suivantes.

A - Nous appelons l’ensemble des communistes à intensifier, dans tous les domaines, la contestation de la politique du pouvoir Macron, et à construire dans les luttes les bases d’une politique alternative.

La politique du nouveau pouvoir est tout entière construite au service de la finance et des plus riches.
Elle se révèle aux yeux de la majorité des Français·es brutale, autoritaire, inégalitaire.

La colère grandit et des mobilisations nombreuses et importantes sont déjà engagées : contre les ordonnances cassant le code du travail ; contre des choix budgétaires au service des riches et de la finance ; contre les gâchis du capital et le scandale de l’évasion fiscale ; contre la casse du logement social et de la Sécurité sociale ; pour des politiques publiques résorbant les inégalités sociales et territoriales ; contre le démantèlement de grands atouts industriels comme Alstom ; contre l’austérité qui asphyxie les communes et les services publics ; contre les violences faites aux femmes ; pour un accueil digne des migrant·e·s ; pour des choix écologiques à la hauteur des dangers encourus par la planète…

Nous sommes engagé·e·s dans ces luttes et soutenons activement les mobilisations syndicales, sociales, associatives, d’élu·e·s locaux·ales en cours dans tout le pays. Nous voulons les nourrir utilement de propositions alternatives s’inscrivant dans notre visée communiste, car c’est d’une autre logique dont notre pays a besoin. Nous pouvons nous appuyer sur le travail de nos élu·e·s, des groupes parlementaires (Assemblée nationale, Sénat, Parlement européen).

Nous décidons d’amplifier nos campagnes contre le coût du capital, pour une autre utilisation des richesses et à faire des États généraux du progrès social, le 3 février prochain à Paris, un carrefour de convergences de toutes ces luttes. Il s’agirait d’une première étape de la construction d’une plate-forme de rassemblement alternative au pouvoir de Macron et à la politique de son gouvernement.

B - Au-delà, nous voulons repenser l’action et les ambitions du Parti communiste pour être à la hauteur d’une période politique troublée et totalement inédite, d’une période où le monde a besoin d’une profonde révolution des rapports sociaux pour ouvrir de nouveaux chemins de justice et d’émancipation.

Nous décidons d’engager toutes nos énergies dans la préparation d’un congrès extraordinaire de notre parti en 2018 pour ouvrir une nouvelle perspective d’espoir dans notre pays et penser, au service de ces objectifs, notre propre révolution, celle qui nous amènera à être le Parti communiste dont la société française d’aujourd’hui a besoin. Nous voulons le faire à partir du bilan lucide de notre action de ces dernières années et d’une analyse en profondeur des enjeux de la nouvelle période politique ouverte en 2017.

Notre congrès, préparé de manière inédite, fait appel à l’intelligence de tou·te·s les communistes et de celles et ceux qui sont disponibles à nos côtés pour travailler l’avenir de cette belle idée du commun.
Nous nous donnons le temps et la méthode nécessaires pour cela, en prenant sans attendre les décisions d’actions nécessaires.

*

Dans une première phase – décembre 2017 à fin mai 2018 – nous ouvrons quatre grands thèmes de travail et d’action sur la base d’un bilan de la période écoulée :
  • les luttes et le combat communiste ;
  • notre démarche de transformation et de rassemblement ;
  • les transformations de notre parti ;
  • les élections européennes.

1 - Les luttes et le combat communiste

Il s’agit d’avancer concrètement dans l’élaboration d’un projet communiste du 21e siècle en l’alimentant de la mise en action de nos grands axes de bataille avec la construction :
  • d’États généraux du progrès social, avec une première étape nationale le 3 février à Paris ;
  • Alstom, pour une nouvelle industrialisation ;
  • d’Assises communistes pour l’écologie que nous tiendrons en mai ;
  • d’une campagne nationale pour les communes et l’égalité des territoires dans la République, la démocratie (Appel de Grigny ; rencontres Niemeyer du 29 janvier, colloque sur la réforme constitutionnelle le 5 mars…) ;
  • d’une campagne nationale pour les droits des femmes et contre les violences.


Et, enfin, de toutes nos actions déjà lancées :
  • les 3es États généraux du numérique les 9 et 10 mars ;
  • notre convention pour l’art, la culture et l’éducation populaire les 29 et 30 septembre ;
  • la lutte pour la paix en vue des prochaines mobilisations nationales du 22 septembre et du centenaire de la Première Guerre mondiale ;
  • nos actions de solidarité concrète ;
  • la lutte contre le racisme avec une journée d’étude au printemps ;


2 - Notre démarche de transformation et de rassemblement dans la société française Il s’agit de produire :
  • un document d’analyse sur l’état de la société française d’aujourd’hui notamment les conditions de la lutte des classes ;
  • une proposition d’orientation de notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d’un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle.


3 - Les transformations du Parti

Il s’agit de définir l’organisation que nous devons être et les transformations concrètes pour y parvenir ; parmi ces questions, citons au moins :
  • le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité ;
  • les nouveaux modèles d’organisation dont nous avons besoin ;
  • notre politique de formation ;
  • notre communication ;
  • la conception et le rôle de nos directions.


4 - Les élections européennes

Il s’agit de définir le sens de notre campagne en 2019 et le type de listes que nous voulons construire.

Ce travail pourrait déboucher sur un Conseil national élargi, tenu les 24 et 25 mars, prenant de premières décisions d’orientation et faisant des propositions, notamment un calendrier d’élaboration et de validation de nos listes (in fine par le Conseil national). Il faudra tenir compte des modifications du mode de scrutin envisagées par le gouvernement.

*

C - Méthode de travail

Ces quatre thématiques devront, chacune, rassembler dans plusieurs chantiers des milliers de communistes. Les chantiers seront ouverts à tou·te·s les adhérent·e·s qui le désirent. Ils s’ouvriront également aux contributions extérieures. Chacun·e disposera de l’outil numérique mis en place par le Conseil national.

Pour chaque thématique, une équipe d’animation nationale veillera au travail collectif et sera chargée de faire – avant fin mai – un bilan du travail, des actions menées et des propositions pour l’avenir du Parti. Toutes ces réflexions nourriront l’élaboration de la base commune.

L’adoption du projet de base commune aura lieu les 2 et 3 juin lors d’un Conseil national élargi aux animateurs·trices des ateliers.

L’adoption de la base commune déclenchera la phase statutaire de la préparation du Congrès :
  • dépôt des bases communes alternatives éventuelles jusqu’au 6 juillet ;
  • mise a disposition des communistes de tous les textes présentés ;
  • vote sur le choix de la base commune les 4, 5 et 6 octobre ;
  • congrès locaux et départementaux du 15 octobre au 15 novembre.


Le congrès national se tiendra les 24, 25 et 26 novembre 2018.

L’Assemblée du 18 novembre mandate le Conseil national du 1er décembre, pour mettre en place le dispositif d’animation et les commissions statutaires (commissions de transparence des débats, des candidatures et du texte). Les outils d’animation numériques du site du Congrès seront prêts à fonctionner le 4 décembre.
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Conseil national des 13 & 14 octobre
Il y a un mois, nous étions réunis ici, à la veille de la Fête de l’Humanité, deux jours après la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail : nous avions caractérisé la politique de Macron comme un politique de droite au service du patronat, de la finan...
Lire la suite - 15-10-2017

Il y a un mois, nous étions réunis ici, à la veille de la Fête de l’Humanité, deux jours après la première mobilisation nationale contre les ordonnances réformant le code du travail : nous avions caractérisé la politique de Macron comme un politique de droite au service du patronat, de la finance. En un mot, au service des riches et nous avions décidé d’engager notre campagne contre la politique du gouvernement, contre les ordonnances, pour imposer des reculs et construire des solutions alternatives.

Un mois après, force est de constater que notre appréciation de cette politique se confirme :

  • Avec la présentation des budgets, celui de la l’État et celui de la Sécurité sociale : un budget fait par des riches, pour des riches.
  • Avec la montée du mécontentement, de la colère dans le pays, un mouvement de riposte qui grandit, s’élargit à de plus en plus de secteurs,contre les ordonnances et la politique de casse sociale.
  • Avec, dans l’opinion publique, une prise de conscience du caractère inégalitaire, des injustices sociales et fiscales, des projets du Président. Le « et de gauche, et de droite », cette soi-disant « modernité » prend du plomb dans l’aile, et c’est « le président des riches » qui s’affiche avec arrogance et mépris envers les salarié·e·s en lutte, les catégories populaires. Un mépris de classe, en somme.
Dans cette période où le clivage gauche-droite se réaffirme, où la question de l’unité, des convergences grandit, nous avons à investir de manière offensive cet espace à gauche pour faire monter les batailles et les solutions alternatives.

C’est dans ce contexte que nous avons à déployer une campagne permettant de faire converger les luttes contre cette politique de droite et faire grandir l’exigence d’entrer dans une nouvelle phase de progrès social pour contrer la politique libérale et autoritaire de Macron.

Une politique faites par des riches, pour les riches
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FONCTION PUBLIQUE

LE SERVICE PUBLIC EST LE CŒUR DE LA SOCIÉTÉ DE DEMAIN


Nous avons toutes et tous intérêt à des services publics développés, fournis par des agents bien formés et bien payés !

A lire ou relire l’interview dans l’Humanité de Anicet Le Pors et Gérard Aschieri « Les fonctionnaires répondent aux besoins d’avenir » du 23 janvier 2015.

MACRON CASSE LE SERVICE PUBLIC

Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique :
  • gel de la valeur du point indice
  • retour à la journée de carence
  • menace de 120 000 suppression...
Lire la suite - 10-10-2017

MACRON CASSE LE SERVICE PUBLIC

Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agents de la fonction publique :
  • gel de la valeur du point indice
  • retour à la journée de carence
  • menace de 120 000 suppressions d’emploi...
Ces mesures vont dégrader le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agents publics et fragiliser les services publics rendus aux usagers.

UNITÉ !

Le fait que l’ensemble des syndicats soient tombés d’accord pour contrer ces mesures, faisant preuve d’une unité qui n’est pas automatique, montre que l’enjeu est important et clair pour la majorité des fonctionnaires de toute catégorie. D’autant que ces mesures sont de même inspiration que celles qui frappent les salariés du privé. La plupart des salariés prennent peu à peu conscience que la politique de Macron, qu’on y soit favorable ou pas, ne tiendra même pas ses promesses de développement économique.

LE SERVICE PUBLIC EST L’AVENIR DU MONDE

Les services publics, la Sécurité sociale, ne sont pas que l’héritage d’un passé encore récent. C’est le coeur de la société que nous voulons, d’une civilisation solidaire, et au lieu d’être dégradés par des politiques d’austérité, ils doivent être développés par l’argent disponible (voir notamment paradis fiscaux) pour permettre l’augmentation générale du niveau de santé, d’éducation, et accessoirement de toute activité économique.

LES COMMUNISTES PROPOSENT UN SERVICE PUBLIC DU 21e SIÈCLE !
  • Remise en cause de l’austérité budgétaire pour un nouveau développement des services publics avec abandon du pacte de stabilité et de tout dispositif visant l’austérité budgétaire ; fin de la baisse des dotations aux collectivités locales et moratoire sur les fermetures de services publics ; mobilisation pour de nouvelles recettes.
  • Renforcer le maillage des services publics, en particulier dans les territoires suburbains et ruraux. Agir pour leur réimplantation avec gestion démocratique et participative, associant direction, usagers, élus et représentants du personnel.
  • Plans d’investissement pour assurer l’ensemble de leurs missions, ce qui implique un plan de formation et de création de postes sous statut et la titularisation des personnels précaires exerçant dans les services publics.
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Communiqué des DÉPUTÉS COMMUNISTES
PLFSS 2018 : contre le démantèlement programmé de la Sécurité sociale
La Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a dévoilé jeudi 28 septembre le projet de budget 2018 pour la Sécurité sociale.
Ce budget, placé sous le sceau de l’austérité, constituerait l’acte I d’un démantèlement de notre système de Sécurité sociale. L’abandon progressif du financement par la cotisation sociale au profit d’une hausse de la CSG marque l’ambition de mettre fin à notre modèle social solidaire et collectif.
Paris, 28 septembre 2017 PLFSS 2018 : contre le démantèlement programmé de la Sécurité sociale La Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a dévoilé ce jeudi 28 septembre le projet de budget 2018 pour la Sécurité sociale.

Ce budget, placé sous le sceau de l’austérité, constituerait l’acte ...
Lire la suite - 28-09-2017

Paris, 28 septembre 2017 PLFSS 2018 : contre le démantèlement programmé de la Sécurité sociale La Ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a dévoilé ce jeudi 28 septembre le projet de budget 2018 pour la Sécurité sociale.

Ce budget, placé sous le sceau de l’austérité, constituerait l’acte I d’un démantèlement de notre système de Sécurité sociale. L’abandon progressif du financement par la cotisation sociale au profit d’une hausse de la CSG marque l’ambition de mettre fin à notre modèle social solidaire et collectif.

Obnubilé par sa volonté de compression et de privatisation des dépenses de santé utiles, le gouvernement prévoit également 4,2 milliards d’euros d’économies sur l’Assurance Maladie, au détriment de la réponse aux besoins de santé de nos concitoyens. Nos hôpitaux, déjà exsangues, seront quant à eux mis à contribution à hauteur de 1,5 milliard d’euros après des coupes budgétaires sans précédent ces trois dernières années.

Ce n’est pourtant pas l’argent qui manque pour rétablir les comptes sociaux. Plutôt que d’augmenter injustement le forfait hospitalier, interrogeons-nous sur les 44,5 milliards d’euros d’exonérations de cotisations sociales liées aux politiques de baisse du prétendu coût du travail. Les députés communistes combattront ces orientations qui ne feront que renforcer la fracture sanitaire et sociale.

Nous ne laisserons pas détruire la Sécurité sociale solidaire.
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INITIATIVES

Pour fêter cette nouvelle année, les combats à venir pour « briser les vieux engrenages », nous serions heureux de vous rencontrer le Samedi 6 janvier 2018 à partir de 18h30 pour un apéritif dinatoire...
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BULLETIN INFO SECTION

Permanence ouverte au public les deuxième et quatrième mardis du mois 17H à 19h dans les locaux de la section

Pour fêter cette nouvelle année, les combats à venir pour « briser les vieux engrenages », nous serions heureux de vous rencontrer le Samedi 6 janvier 2018 à partir de 18h30 pour un apéritif dinatoire dans les locaux de la section
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DERNIERS TRACTS

UN NOUVEAU PROGRÈS SOCIAL POUR LA FRANCE

STOP À LA CASSE SOCIALE DE MACRON
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Une heure et bien plus d’enfumage
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Maintenant prenez le pouvoir
de Pierre LAURENT

Préface Alexis Tsipras

Les Éditions de l’Atelier - 10 € - 144 p.
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Section du Parti communiste français de l'agglomération melunaise
218 rue Jean Baptiste Colbert 77 190 Dammarie-les-lys tél : 01 64 39 24 40

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